Donation de son vivant : la fiscalité doit-elle décider à votre place ?
Avant de donner à ses enfants, préserver son propre avenir
La retraite impose la même lucidité. Pour certains dirigeants, indépendants et cadres à hauts revenus, elle s’accompagne d’une chute importante des ressources. Sans revenus complémentaires suffisants, le niveau de vie peut être profondément affecté. Il faut aussi envisager les dépenses imprévues, les besoins de santé ou le financement éventuel d’un établissement médicalisé.
Transmettre son patrimoine : quelle liberté pour le conjoint survivant ?
Ce risque peut être anticipé. Le devenir du prix de vente peut notamment être organisé avec le notaire, en examinant les conditions d’un éventuel report de l’usufruit sur ce prix.
« Une économie de droits de succession justifie-t-elle de réduire la liberté financière de son conjoint ? »
Donner de son vivant : à quel moment et dans quel but ?
Conseiller, c’est aussi savoir déconseiller
Vos questions sur la donation de son vivant
Peut-on donner sa maison à ses enfants tout en conservant l’usufruit ?
Combien peut-on donner à ses enfants sans payer de droits de donation ?
En principe, chaque parent bénéficie d’un abattement de 100 000 € par enfant, soit jusqu’à 200 000 € par enfant pour un couple, sous réserve des abattements disponibles. Ces abattements s’apprécient sur une période de quinze ans : les donations antérieures concernées sont prises en compte. Ce plafond fiscal ne doit pas être confondu avec le montant qu’il serait prudent de transmettre.
Comment protéger son conjoint lorsqu’on donne à ses enfants ?
Agent Général AXA Prévoyance & Patrimoine – Ingénieur patrimonial
À la tête du Cabinet Colson à Valence, Octave COLSON accompagne ses clients dans leurs décisions patrimoniales, fiscales et sociales, avec une attention particulière portée à la cohérence de leur situation et à leurs intérêts de long terme.
ECHANGER AVEC LE CABINET